Que s’est-il passé hier en Amérique ?

Cette rubrique revient sur les faits marquants de l’actualité du jour aux États-Unis.

#Tulsa 1. Au lendemain de son retour en campagne électorale, #Trump fait le bilan après un meeting tenu dans la ville de #Tulsa. Faible nombre de participants, d’autres événements ont éclipsé le meeting et une couverture médiatique hostile.

#Tulsa 2. Selon la chaîne NBC, Trump serait furieux à l’encontre de son staff. Depuis plusieurs jours, son équipe promettait des dizaines de milliers de participants et disait avoir eu 1 million de demandes. Le #NewYork Times avance que la campagne s’est faite avoir par des jeunes qui se sont inscrits en masse, sachant dès le départ qu’ils ne viendront pas.

#Covid-19. Les États-Unis ne sont pas encore sortis de la crise sanitaire. Au contraire, les contaminations ont atteint aujourd’hui leur pic dans douze États. Les autorités préviennent qu’une seconde vague de contaminations et de décès est possible en automne. Le pays vient juste de «déconfiner».

#Statues. Depuis la mort de George #Floyd et les protestations qui ont suivi, la destruction des statues symbolisant l’esclavage et le racisme continue. Partout dans le pays, des dizaines de statues ont été déplacées ou détruites. Et ça continue

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Les États désunis d’Amérique

Si vous vivez hors des États-unis, ne tombez pas dans le piège d’avoir une lecture puis une conclusion globalisées de ce qui s’y passe. Il n’y a pas un, mais deux pays ou plutôt un vaste continent dont les moindres faits et gestes sont scrutés, mais jamais perçus en interne tels qu’ils se sont déroulés. Le pays ne s’entend plus sur rien, pas même sur l’interprétation de ce qui se déroule sous nos yeux – fake ou vraies news -, pas même sur ses statistiques officielles venant de ses propres instances, encore moins sur l’interprétation de ses textes sacrés tels que la constitution ou le droit. Cette nation a toujours été divisée, polarisée, mais ce à quoi on assiste aujourd’hui a atteint les profondeurs d’une faille béante qui fait dire à tous les observateurs que « le pays est au bord de la rupture » et que « la cocotte bouillonnante est en train d’exploser ». Il ne s’agit pas uniquement de républicains contre démocrates, mais de citadins contre ruraux, d’États côtiers versus États du milieu (midwest), de riches contre pauvres, de ceux qui croient au changement climatique opposés à ceux qui le nient, des pro-masques face à ceux qui n’en mettront jamais en dépit de l’épidémie du Covid-19, des blancs contre les noirs, des jeunes contre les vieux (boomers), des émissions de la chaîne conservatrice Fox News opposées à celles de l’ultra-démocrate MSNBC. Et j’en passe. L’obédience politique est un facteur essentiel mais pas exclusif dans ces prises de position souvent aux antipodes les unes des autres.

Les États-unis sont aujourd’hui un pays qui étale ses divisions au grand jour. Ce qui nous fait dire que la fameuse phrase du serment d’allégeance au drapeau que des dizaines de millions d’enfants disent tous les matins à l’école « One nation, indivisible » devient de plus en plus illusoire. 

L’Amérique divisée

Les sujets et objets de division sont devenus tellement nombreux aux États-unis que les médias leur consacrent des rubriques ou émissions au quotidien. Par exemple, l’agence d’information Associated Press dédie un site au titre « Divided America » à l’Amérique divisée. Il y est question exclusivement des multiples sujets qui séparent et minent le pays. La division la plus évidente est ethnique ou comme on dit ici « raciale ». Elle est apparue avec plus de visibilité ces dernières semaines après les manifestations qui ont suivi le meurtre de George Floyd, un homme noir, tué par des policiers blancs. Sont apparues au grand jour les injustices sociales et le racisme envers les minorités, en particulier les noirs. Sur ce sujet aussi, le pays n’a pas la même lecture des choses. On l’a vu sur nos écrans.  Sur le plan économique, les disparités entre riches et pauvres se creusent toujours et davantage encore aux Etats-unis. Le fameux 1% des plus riches contre la majeure partie de la population qui a peu et parfois très peu. 

Les divisions idéologiques vont du simple choix du bulletin de vote à la défense du port d’armes et du second amendement de la Constitution. Non seulement, les ardents défenseurs de cet amendement disent vouloir garder leur droit de se défendre personnellement mais aussi de se protéger contre l’État fédéral. À ces pro-armes s’oppose farouchement le mouvement voulant plus de contrôle sur le port des armes. Deux mouvements, deux mondes parallèles.

Les médias et particulièrement les chaînes de télévision ont une grande responsabilité dans cette bipolarisation de la société. Un spectateur de Fox News regarde une Amérique différente de celle qu’observe son compatriote sur MSNBC. On dit que ces chaînes sont souvent en train de consolider les à priori chez le téléspectateur et conforter le citoyen dans une décision déjà prise. 

Les États-unis de l’anxiété

Pourquoi tant de divisions ? Ou plutôt pourquoi tant de haine ? Les États-unis sont une société violente où la confrontation d’idées peut souvent céder la place à l’action physique. Il n’y a qu’à voir les images d’affrontements entre manifestants et contre manifestants lors des protestations qui ont suivi la mort de George Floyd. À l’incompréhension se rajoute la peur de l’autre. Il y a là l’expression de l’inquiétude d’une population devenue extrêmement anxiogène. Sur ce caractère-ci aussi, les médias ont trouvé une source intarissable de sujets à traiter. La radio publique NPR a une émission entière, United States of Anxiety (les États-unis de l’anxiété) consacrée aux divisions et aux peurs, fondées ou imaginaires, des américains. On y découvre tous les jours les traits d’une société anxiogène et divisée et qui se pose tant de questions existentielles. Quels points communs peuvent encore sceller cette Amérique promise d’antan à être une et indivisible ? Pourquoi ce qui la sépare aujourd’hui a pris le dessus de ce qui l’unifiait ? Qui est responsable de l’état du pays et qui doit-on blâmer pour cela ? Le gouvernement fédéral ou l’État local ? L’Amérique cherche un guide vers qui se tourner, sur lequel prendre exemple, de qui elle aura des réponses et qui la rassurera. Et même face à ces interrogations, elle demeure divisée.

Moktar Gaouad. 

Que s’est-il passé hier en Amérique ?

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#CourSuprême Nouveau revers pour l’Administration #Trump : la plus haute juridiction aux États-Unis a statué que l’arrêt de #Daca est illégal. Daca est un programme de protection des immigrés mineurs (#Dreamers ou Rêveurs) mis en place par #Obama mais que Trump a arrêté au nom de sa politique anti-immigration. Près de 700 000 jeunes sont concernés.

#Chômage. 1,5 million d’américains de plus se sont retrouvés, la semaine dernière, sans travail. Le chômage atteint 18% de la population, soit près de 30 millions de personnes. La pandémie du Coronavirus plombe l’économie du pays.

#Facebook a retiré pour la première fois des clips de campagne du président #Trump. Les vidéos contenaient des symboles nazis. La plateforme s’est justifiée en disant que les clips « violent sa charte contre la haine ».

#NewYork s’apprête à passer en phase 2 de son déconfinement lundi prochain. Cela permettra entre autres l’ouverture des bureaux sous conditions, celle des terrasses de restaurants et… des salons de coiffure.

Que s’est-il passé hier en Amérique ?

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#JohnBolton. Dans son livre à paraître la semaine prochaine, l’ancien conseiller à la sécurité de #DonaldTrump fait des révélations-choc. Outre le récit des lacunes de Trump, Bolton parle d’un président qui est surtout animé par ses intérêts personnels. Il décrit une #MaisonBlanche dont les agissements sont des abus de pouvoir au quotidien. Bolton rappelle que tout est au service d’une réélection de Trump.

#Meeting. Pour son retour en campagne électorale, Trump tiendra un meeting samedi prochain à Tulsa, ville de l’Oklahoma. Devant la recrudescence de la maladie du #Coronavirus, les autorités locales déconseillent aux habitants d’aller à ce rassemblement.

#Atlanta. Le policier blanc qui a abattu vendredi dernier un homme noir en fuite est dorénavant poursuivi pour meurtre. La scène filmée a montré le policier tirant à deux reprises dans le dos de Rayshard Brooks. Un second policier est également poursuivi pour violence. Des émeutes violentes avaient éclaté après cet incident.

#UncleBen’s. Les protestations contre l’injustice sociale aux États-Unis ont emmené les entreprises à effacer des symboles rappelant la discrimination. Par exemple, le riz Uncle Ben’s va être rebaptisé.

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#JohnBolton. L’Administration #Trump tente par tous les moyens de reporter la parution des mémoires de cet ancien conseiller à la sécurité. Elle accuse Bolton de n’avoir pas suivi la procédure exigée avant la publication par un collaborateur du président de tout livre-témoignage. L’ouvrage ne serait pas tendre avec #Trump.

#Economie. Les ventes à la consommation aux États-Unis ont augmenté de près de 18% en mai dernier. C’est un bon signe pour le pays plombé par la crise du #Covid-19. On est loin d’une vraie reprise, ont averti plusieurs économistes.

#Bourde. Parlant de chercheurs sur le Coronavirus, #Trump a dit ceci aujourd’hui : “Ces gens sont les meilleurs, les plus intelligents… Et ils ont déjà trouvé un vaccin contre le #Sida “. Rappelons qu’il n’y a pas de vaccin contre le sida.

#30Rock revient ! La comédie où ont excellé les acteurs #TinaFey et #AlecBaldwin notamment sera de retour pour une nuit spéciale. Ce sera le 16 juillet prochain sur la chaîne NBC.

Que s’est-il passé hier en Amérique

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#LGBTQ. Dans une décision qui a surpris, la #Cour suprême des États-Unis confirme que la loi fédérale protège bien les travailleurs LGBTQ contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle. La décision prise par six juges sur neuf est un rejet clair des appels introduits par plusieurs États conservateurs pour empêcher l’extension des droits civiques aux LGBTQ.

#Atlanta en Géorgie est dorénavant le centre des protestations contre les violences policières. Un policier y a abattu un homme noir qui tentait de fuir. Une première enquête a révélé que le fuyard n’était d’une aucune menace. Suite à cette mort, le policier a été viré et la chef de la police locale a présenté sa démission.

#Mary Trump, la nièce du président publie un livre le 28 juillet prochain. La présentation de l’ouvrage nous alerte qu’il sera beaucoup question de la vie de famille des # Trump et de l’environnement “toxique” qui y régnait.

#Oscars. Pour cause de #Coronavirus, la prochaine cérémonie des Oscars sera décalée au 25 avril 2021.

Les poupées russes de Donald Trump

Donald Trump fête ce dimanche 14 juin ses 74 ans. À cette occasion, les réseaux sociaux ont encore été inondés de posts, d’un côté, de la part de ses partisans pour le célébrer et, de l’autre, venant de ses opposants pour le haïr. Que n’a-t-on écrit et dit sur Donald Trump ? Des biographies, des milliers d’enquêtes de journalistes, une couverture non-stop de ses faits et gestes, des médias diffusant en direct l’ensemble de ses discours, des compte-rendus de la part de procureurs à ses trousses, des révélations en veux-tu en voilà sur ses années à la présidence, sur les plaintes et les procès contre sa personne, contre ses enfants et ses entreprises…etc. Et pourtant, on en découvre tous les jours sur Trump. L’homme d’affaires devenu président des États-unis est un personnage complexe. Mais, une plongée dans cet océan géant d’informations permet de tirer quelques traits significatifs du caractère et du fonctionnement de l’homme le plus puissant du monde.

L’un des biographes de Trump, Michael D’Antonio, écrit ceci : « Donald Trump n’est jamais juste ce que vous observez en surface. C’est un maître manipulateur, (…), qui garde ses vraies intentions pour lui-même ». Le magazine NewYorker consacrait le mois dernier un article entier à « la capacité trumpienne à créer de la confusion et du désordre ». Pour quoi faire ? « Trump semble n’avoir qu’une seule idée fixe et c’est à propos de sa propre grandeur », conclut David Remnick, le patron du NewYorker. Ces deux observations permettent d’évoquer une interrogation cruciale. Une question que se posent aussi bien les américains que les observateurs internationaux et qui est : comment ce « maître manipulateur » obsédé par « sa propre grandeur » arrive-t-il à se détacher de son regard nombriliste pour diriger un pays dont le monde observe les prises de position officielles pour agir, dont l’omnipotence est bien réelle et la puissance économique et militaire toujours crainte ? Comment, sur le plan national, Donald Trump dépasse-t-il ses intérêts personnels pour aborder les sujets et problèmes de la société américaine toute entière ? Tel un mécanisme de poupées russes, l’action de Donald Trump est à voir sur plusieurs couches. Tel un oignon, différents niveaux composent l’agissement de l’actuel président des États-unis.

America First

L’Amérique d’abord. Ce cri lancé par Trump dès le premier jour de sa présidence a l’intelligence de la simplicité. Jusqu’à présent, Trump et son cabinet ont projeté au monde ce leitmotiv comme donnée diplomatique de leur politique internationale. Trump a sommé le reste de la planète à faire avec. Et c’est là une première projection de la vision trumpienne des choses : dans un maelström de relations compliquées, le principe de base pour l’administration américaine est dorénavant « les Etats-unis d’abord ! ». Cela va conduire le pays à se détacher des dossiers où il ne trouverait rien de bénéfique dans l’immédiat. On observe ici la stratégie d’un homme d’affaires qui voit d’abord les intérêts à très court terme. Résumons : Trump a projeté au monde très clairement cette stratégie America First et le monde l’a bien compris. C’est une première couche, la plus grande des Matriochkas du dessein politique de l’actuel locataire de la Maison Blanche.

Si le monde a bien cerné la volonté trumpienne, il n’est pas sûr qu’au niveau national tous les citoyens américains soient persuadés que Trump travaille pour chacun d’entre eux. À l’échelle du pays, on a vite saisi que le slogan « L’Amérique d’abord » est au service d’une frange du pays. Deux exemples peuvent être cités à cet effet : la réforme fiscale de 2017, bénéfique essentiellement aux plus riches et les actions inégales du gouvernement fédéral face aux catastrophes naturelles ou sanitaires. La réduction d’impôts a permis aux grandes sociétés et à ses actionnaires d’économiser des centaines de milliards de dollars. 

Quand l’ouragan Maria a dévasté Porto Rico, territoire américain des Caraïbes, Trump avait fait montre de peu d’empressement pour accélérer l’aide gouvernementale. La crise du Covid-19 qui a tué jusqu’à présent près de 120 000 personnes aux États-unis, a fait plus de victimes dans les franges noire et hispanique de la population. Le 8 mai dernier, le très sérieux magazine The Atlantic titrait : « Le Coronavirus était une urgence jusqu’à ce que Trump découvre qui en mourait ». L’auteur de l’article Adam Serwer écrivait : « La pandémie a encore  exposé que certaines vies avaient plus de valeur que d’autres ». Sous-entendu que s’il y avait eu plus de victimes dans la population blanche, peut-être que le gouvernement aurait agi différemment. The Atlantic décrit ainsi la couche qui importe davantage à Donald Trump : les blancs d’Amérique. C’est la deuxième des poupées russes du monde de Trump qui se révèle à nous.

La vie est toujours pour survivre

Les tensions qui agitent actuellement la société américaine ont révélé tous les aspects du racisme institutionnalisé aux États-unis. Et Trump n’a rien fait pour calmer les esprits. D’abord dirigées contre la violence et le racisme de la police, les protestations se sont étendues à l’encontre du président lui-même. Ont alors resurgi toutes ses déclarations passées, hostiles aux minorités et passives face aux nationalistes blancs. 

La base électorale de Trump est donc à rechercher dans la population blanche, essentiellement parmi ceux qui n’ont pas fait d’études supérieures et dans les États intérieurs et du sud. Même s’ils comptent sur eux pour se faire réélire, l’ancien new-yorkais, ex-magnat de l’immobilier qui a toujours vécu parmi les milliardaires et les gens du show biz n’a rien en commun avec ceux qui constituent aujourd’hui l’assise de son électorat. Pis, il les détesterait. Howard Stern, la grande star aux multiples shows de radio et de télévision, connaît extrêmement bien Donald Trump. Ils étaient amis et Trump s’est confié à lui – en public et en privé – un nombre incalculable de fois. Il y a un mois, Stern disait ceci : « Ce qui est bizarre, c’est que les gens qu’il (Trump) déteste le plus sont ceux qui l’aiment le plus ». Il continue en s’adressant aux supporters de Trump ainsi : « Vous qui votez pour lui, la majeure partie de vous-là, il ne vous laisserait même pas rentrer dans ses hôtels. Vous le dégoûtez. Allez voir à Mar-a-Lago (hôtel de Trump en Floride, ndlr), regardez si vous trouverez des gens qui vous ressemblent ». En dépit de ce que dit Stern, cette base est bien la troisième couche de ce que nous projette l’action politique de Donald Trump.

Pas pour le reste du monde, pas pour toute la population américaine, pas non plus envers sa seule composante blanche, pas même pour tout son électorat républicain et surtout pas pour les membres de sa propre base électorale, mais au profit de qui agit Donald Trump et pour qui va son ultime sacrifice ? 

« La vie est toujours à propos de survivre.» est l’une des phrases fétiches de Donald Trump qui voit donc la vie comme une éternelle compétition. Et il est là pour gagner, pour sa « propre grandeur ». Peu importe tous les univers et peu importe les couches décrites ci-dessus, la seule strate qui compte pour le 45ème président des États-unis tourne autour de la personne de Donald Trump. Et ce n’est pas à 74 ans aujourd’hui, et embarqué dans la campagne pour sa réélection, qu’il chercherait à changer une lecture du monde et une stratégie qui lui ont permis d’abord de devenir milliardaire et puis de gagner, dès sa première tentative, l’élection présidentielle américaine. Pour Trump, « la vie est une permanente compétition » qu’il aime gagner. Et ça fait 74 ans que ça dure ! Sans sentiments. Sans morale.

Moktar Gaouad 

Que s’est-il passé hier en Amérique

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#Quitter. Le président #Trump assure qu’il quittera « paisiblement » la Maison Blanche en cas de défaite. Il répondait ainsi aux spéculations comme quoi il refuserait.

#Réformer. L’État de #NewYork est l’un des premiers à légiférer contre les violences de la #police. Plusieurs mesures ont été prises vendredi par le Gouverneur Andrew #Cuomo dont l’interdiction de l’#étranglement.

#Coronavirus. L’épidémie est toujours bien présente aux États-Unis. Le nombre de décès a atteint 116 825 et celui des cas positifs près de 2 117 000. Une vingtaine d’États disent connaître une propagation significative de la maladie depuis quelques jours.

#BobDylan. Rare pour être signalé, le chanteur a accordé une interview au NewYork Times. L’assassinat de Kennedy, son prix Nobel, les protestations actuelles contre la police, le massacre des Indiens et bien sûr musique, tout y passe. Cet entretien est le seul qu’il accordera avant la sortie, dans une semaine, de son nouvel album Rough and Rowdy Ways.

Que s’est-il passé hier en Amérique ?

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#Excuses. Le Chef des états-majors des armées américaines a présenté ses excuses pour avoir défilé avec #Trump avant la fameuse photo avec une Bible. Des protestataires avaient été violemment poussés à Washington. «Je n’aurais pas dû être là », a-t-il dit.

#21 millions de chômeurs. Les États-Unis viennent d’atteindre ce chiffre astronomique. La semaine dernière, 1,5 de personnes se sont à nouveau inscrites au chômage. L’économie américaine est en crise depuis l’apparition du Coronavirus.

#Campagne électorale : #Trump reprend la route pour se faire réélire. La semaine prochaine, il sera à #Tulsa dans l’Oklahoma. Pour participer au meeting, ses supporters devront signer une décharge et dire qu’ils ne le poursuivraient pas s’ils contractaient le #Coronavirus.

Que s’est-il passé hier en Amérique ?

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#Phrase du jour. Elle est du sénateur Mitt Romney. « Depuis longtemps, j’avais prédit que Trump sera réélu. Et je maintiens que ce sera le cas ». Pourtant, Romney était le seul républicain à voter la destitution du président durant l’ #Impeachment.

#Michael Flynn. Un ex-magistrat nommé pour avis dans le dossier de l’ex-conseiller à la sécurité de #Trump désavoue le ministère de la justice. Celui-ci voulait classer le dossier. Non, a dit l’ex-juge. Cela constituerait « un abus de pouvoir ».

#Amazon décide de bannir la reconnaissance faciale, cette technique utilisée par la police. Le géant américain suspend son algorithme pendant un an, dans un contexte de tensions entre la population américaine et la police.

#Anna Wintour. Confession en forme de regrets de la grande prêtresse de la mode et patronne du magazine Vogue : « Je n’ai pas toujours trouvé les moyens de donner plus d’espace aux créateurs noirs ».